Nous accompagnons les PME et les indépendants, et nous écrivons leurs outils. On ne commence pas par la technique : on commence par ce que votre semaine vous coûte. Puis on construit ce qu'il faut — pour votre métier, pas pour tout le monde.
La première demi-journée est à nos frais : on regarde votre semaine, et on vous dit ce qui mérite d'être traité — ou que rien ne le mérite.
Exemple de cas d'usage
Une question, posée en français
On a déjà fait ce type de dossier ? À quel prix, et comment ça s'est passé ?
Cherché dans
Vos documents Word et PDF
Vos tableurs
Vos présentations
Vos mails et comptes rendus
Votre logiciel de gestion
Vos dossiers partagés
Vos notes, même manuscrites
Votre site et votre intranet
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Recherche en cours…
Trois dossiers retrouvés
Dossier 2022-114
14 800 € — livré en cinq semaines, sans reprise
Dossier 2023-402
22 400 € — trois semaines de retard, rupture d'approvisionnement
Devis 2024-077
19 000 € — non retenu, délai jugé trop long par le client
Trouvé dans vos dossiers, pas sur Internet
Dix ans d'archives interrogés d'une phrase. Personne d'autre ne peut le faire à votre place : ces documents n'appartiennent qu'à vous.
De quoi on parle
Une demi-heure par jour, c'est trois semaines par an
Un irritant est petit, il revient, et il coûte plus cher qu'on ne le croit. C'est cette arithmétique-là qu'on vient regarder avec vous, avant de proposer quoi que ce soit.
0min
par jour sur une tâche qui ne rapporte rien
0semaines
c'est ce que ça représente sur une année de travail
0
seul chantier à la fois — on le mène jusqu'au bout avant le suivant
0€
pour la première demi-journée d'écoute, et rien n'est chiffré avant
Pour vous projeter
Six exemples — le vôtre n'y est probablement pas
Chacune de ces situations se traite, et se mesure. Nous en avons une quarantaine d'autres que nous gardons pour les rendez-vous, et si la vôtre n'y figure pas, c'est simplement qu'on ne connaît pas encore votre semaine.
« Je l'ai appris le jour où il a signé ailleurs. »
Ce qu'on pose
Les clients en train de partir
La baisse des commandes, les réclamations, les retards de paiement et le ton des échanges, croisés. Chaque lundi : les comptes qui glissent, et pourquoi. Un client perdu se voit longtemps avant qu'il ne le dise.
« Personne n'a relu ce bail depuis six ans. »
Ce qu'on pose
La revue de tous vos contrats
« Sortez-moi les contrats à reconduction tacite dont l'échéance tombe dans les trois mois. » Cent contrats lus dans la nuit, la liste sur le bureau au matin.
« On s'était mis d'accord en réunion. Personne ne l'a fait. »
Ce qu'on pose
Ce qui a été promis et jamais fait
Les engagements pris en réunion, par écrit, au téléphone. Qui, quoi, pour quand — et ce qui est passé à l'as. Le tableau que personne n'ose tenir à la main.
« Quand il partira, plus personne ne saura comment on fait. »
Ce qu'on pose
Le savoir qui part à la retraite
Trente ans de métier dans une seule tête, et un départ dans dix-huit mois. On structure les entretiens, on en fait une base que les plus jeunes interrogent.
« On ne répond plus. On n'a pas deux jours à y mettre. »
Ce qu'on pose
Les appels d'offres qu'on renonce à traiter
Quatre-vingts pages de cahier des charges, deux jours d'ingénieur. On en sort les exigences, les clauses qui coûteront cher, et le squelette de la réponse. On passe de « on ne répond pas » à « on répond ».
« Le soir, je retape mes notes. Ou je ne les retape pas. »
Ce qu'on pose
Le compte rendu dicté en voiture
Dix minutes de parole en rentrant du chantier ; le compte rendu propre vous attend, prêt à partir chez le client.
Ce qu'on construit
L'outil est le vôtre, pas un produit qu'on vous loue
Les logiciels génériques vous demandent d'adapter votre façon de travailler. Nous faisons l'inverse : l'outil est écrit pour votre métier, il parle votre vocabulaire, et il s'arrête là où vos besoins s'arrêtent.
Du logiciel, pas seulement de l'IA
Un outil de gestion pour un métier qui n'en a pas. Une passerelle entre deux logiciels qui ne se parlent pas. Un tableau de bord qui n'existe nulle part ailleurs. Quand l'intelligence artificielle sert, on l'utilise ; quand elle n'apporte rien, on s'en passe.
Un agent fait le travail, il ne répond pas
On lui confie une tâche entière : il va chercher l'information là où elle est, l'utilise, et vous rend un résultat fini. Vous ne lui parlez pas et vous ne le surveillez pas — vous le retrouvez au bout, le travail fait.
Vos documents, vos outils, chez vous
Il répond à partir de vos dossiers et non d'Internet, il s'installe dans les outils que vous avez déjà, et rien ne part dans un service grand public — là où vos équipes collent déjà tout, sans vous le dire.
On construit, et on reste
Un consultant vous laisse un rapport et s'en va. Nous mettons l'outil en service, et nous sommes encore là six mois plus tard, quand votre métier a bougé. Et si vous préférez qu'on le fasse tourner pour vous, on le fait.
Vous n'apprenez pas à vous servir d'un produit — vous recevez un outil qui savait déjà comment vous travaillez.
Ce n'est pas une promesse : nous écrivons nos propres logiciels
Un module de réservation, écrit par nous
Il tourne tous les soirs dans le service d'une brasserie de Verviers. Le client réserve sur le site, la table part dans l'agenda du restaurant.
Un assistant vocal qui répond à votre place
Il décroche quand personne ne peut. Il connaît les horaires, la carte et les congés parce qu'il lit le site, répond aux questions courantes — et prend une réservation. Il annonce qu'il est automatique, comme la loi l'exige.
Des administrations faites pour leurs équipes
Un cabinet médical bruxellois et une fiduciaire d'Anderlecht modifient eux-mêmes leurs contenus, dans un outil écrit pour eux.
Sur les trois, seul l'assistant vocal repose sur l'intelligence artificielle. Les deux autres sont du logiciel sur mesure, et c'est très bien ainsi : nous n'en mettons pas là où elle n'apporte rien.
Comment on s'y prend
Un seul chantier à la fois, et on mesure avant de continuer
On écoute une demi-journée
Chez vous, à côté de vous, pendant que vous travaillez. On note ce qui se répète, ce qui se ressaisit d'un outil vers un autre, ce qui attend, et ce qui se perd. On ne vous demande pas de préparer quoi que ce soit.
On choisit un seul irritant
Le plus coûteux en temps parmi les plus simples à traiter. Pas six chantiers en parallèle : un, qu'on mène jusqu'au bout. Vous savez avant de commencer ce qu'il devrait vous faire gagner.
On le met en service en quelques jours
Avec les outils que vous avez déjà quand c'est possible — votre boîte mail, votre tableur, votre logiciel de facturation — et du logiciel sur mesure seulement quand il le faut. Vos données restent chez vous ou en Europe.
On mesure, puis on passe au suivant
Combien de temps gagné par semaine, combien d'erreurs en moins, combien de relances qui partent enfin. Si le compte n'y est pas, on le dit, et on arrête là.
Ce qu'on ne fera pas
Vous vendre de l'IA pour que vous puissiez dire que vous en avez
Remplacer quelqu'un de votre équipe par un automate
Vous enfermer dans quelque chose dont vous ne pourrez plus sortir
Confier vos données à n'importe qui, n'importe où
Continuer si, au bout d'un mois, le compte n'y est pas
Nous sommes une petite agence wallonne : celui qui vous conseille est celui qui écrit le code. Ce qu'on met en place, on le maintient — et si un jour vous voulez reprendre la main, vous savez vous en servir et rien ne vous retient.
Pour finir
Le bon outil n'existe peut-être pas encore. On l'écrit.
C'est notre métier : des logiciels écrits pour une entreprise et une seule. Avec de l'intelligence artificielle quand elle sert, sans elle quand elle n'apporte rien. Dites-nous ce qui vous prend le plus de temps cette semaine — on vous dira si ça se traite, et ce que ça vaut.